Avec plus de 3 millions d’abonnés sur sa chaîne YouTube, Cyprien est sans conteste l’un des porte-paroles les plus affluents de sa génération. Doué pour faire passer ses messages et ses anecdotes de la vie quotidienne, Cyprien est aussi un fervent joueur de jeux vidéo. A tel point qu’il a décidé en mai 2013 de lancer une toute nouvelle chaîne, sa deuxième, qui traite uniquement de jeux vidéo. Accompagné de Squeezie, un autre YouTubeur spécialisé dans le gaming, il a donc mis en route le chaîne Cyprien Gaming où il teste aussi bien des blockbusters comme The Last of Us, Splinter Cell Blacklist, Resident Evil Revelations, FIFA 14 que des jeux indépendants tels que Surgeon Simulator, Slender, Enviro Bear etc. Avec plus de 680 000 abonnés et une trentaine de vidéos postées à ce jour, la chaîne Cyprien Gaming est entrée dans la famille du jeu vidéo par la grande porte.

Cyprien et Squeezie en pleine séance de jeux vidéo.

Vous êtes nombreux à vous demander où sont passées nos charmantes animatrices que sont Garance et Anaïs, nombreux à réclamer leur présence et vous demander pourquoi notre émission hebdomadaire a été interrompue. En attendant de vous donner des explications claires et précises, et de retrouver nos animatrices sur JEUXACTU, on vous propose de découvrir quelques unes des plus belles photos de Garance et d’Anaïs, prises lors de nos tournages ces 6 dernières années. Juste pour le plaisir des yeux et vous confirmer qu’elles seront bientôt de retour !

Pour beaucoup, Hong Kong, c’est le stage de Fei Long. Pour d’autres, la ville de Bruce Lee. Mais pour Square Enix, c’est le nouveau terrain de jeu de Sleeping Dogs, leur nouvelle production récupérée après qu’Activision ait décidé d’annuler True Crime : Hong Kong. Ceux qui suivent assidument JEUXACTU savent que nous nous sommes rendus là-bas il y a quelques semaines pour découvrir les nouvelles ambitions du jeu. Suite à notre petite escapade, nous avons rédigé une preview complète afin de vous donner nos nouvelles impressions, mais aussi réalisé un reportage, actuellement en cours de montage. Aussi, pour vous faire patienter jusqu’à la publication de cette vidéo qui s’annonce des plus exotiques, on avait envie de vous faire partager cette sélection de photos prises par mes soins. Enjoy !

Hong Kong vu depuis le célèbre Victoria's Peak

 

 

 

 

 

 

 

Poser aux côtés de la statue de Bruce Lee et mourir...

 

 

 

 

 

 

 

Hong Kong : entre tradition et modernité...

 

 

 

 

 

 

 

Il fait chaud au Fire House...

 

 

 

 

 

 

 

Petite bagarre sur les toits...

 

 

 

 

 

 

 

Attention, serpent méchant !

 

 

 

 

 

 

 

En plein coeur des Triades de Sleeping Dogs

 

 

 

 

 

 

 

La Fureur du Crapaud (Enter the Frog en VO)

Ce n’est un secret pour personne, notre absence au dernier Tokyo Game Show a généré une grande frustration chez nous… Si nous avions toutefois de bonnes raisons de ne pas nous rendre au Japon en septembre dernier, nous avons été grandement frustrés d’avoir manqué ce salon si atypique et chaleureux, et de ne pas vous avoir fait découvrir Tokyo et ses alentours comme chaque année.

Depuis quelques mois, le dimanche, le public peut à nouveau circuler librement sur l'axe principal d'Akihabara...

Vous pouvez donc imaginer notre bonheur de nous retrouver en ce mois de janvier 2012 au pays du Soleil-Levant pour un événement de grande envergure : la découverte des coulisses du développement d’Asura’s Wrath, l’un des titres que nous attendons avec grande impatience cette année. Ce voyage, organisé par Capcom, est avant-tout le fruit d’une demande régulière de notre part, celle de JEUXACTU (les confrères qui nous accompagnent peuvent nous remercier), de pouvoir visiter les studios de CyberConnect2.

Après 12h de vol, me voilà arrivé à mon ryokan préféré, situé dans les quartiers d'Ikebukuro...

Contrairement au grands éditeurs japonais tels que Nintendo, SEGA, Konami, Capcom, SNK Playmore pour ne citer qu’eux, basés entre Tokyo, Kyoto et Osaka, CyberConnect2 a posé ses quartiers du côté de Fukuoka, une ville située tout au sud de l’archipel nippon, à quelques centaines de kilomètres de la Corée du Sud. Une grande première pour la presse française qui découvrira l’antre de ce studio mythique, mené par le folklorique Hiroshi Matsuyama, les 18 et 19 janvier 2012.

On peut déjà trouver des flyers pour Street Fighter X Tekken et Asura's Wrath dans les boutiques de jeux vidéo

Mais avant de nous rendre là-bas, nous avons fait un petit détour du côté de Tokyo pour nous ressourcer dans un premier temps, faire quelques courses utiles (comme acheter une PS Vita à 21 000 yens) et découvrir la capitale japonaise en plein hiver. Une grande première pour moi car j’ai toujours visité le Japon en période estivale. Ah oui, dernière chose qui a son importance : j’ai utilisé le « nous » durant tout ce billet, mais sachez que je suis tout seul ici, à Tokyo en tant que JRI. Ca va pas être coton…

Par Maxime Chao

Même avec des températures négatives, les filles à Tokyo portent des mini-shorts... (vive le Japon !)

Puisque je suis surtout un supporter de l’OM, je ne pouvais pas terminer la journée sans parler du match de malade mental qu’ont livré hier les hommes de Didier Deschamps, face au Borussia Dortmund et son Signal Iduna Park où il règne souvent une ambiance étouffante pour les visiteurs. Même avec les belles promesses de Souleymane Diawara, qui avait juré de faire ravaler l’orgueil des Allemands convaincus qu’ils pouvaient enfiler les buts, l’OM n’a pas vu le jour pendant les trente premières minutes du match, il faut le reconnaître. Chauvinisme ou pas, je retiens surtout que l’arbitre n’a pas signalé l’obstruction sur ce même Diawara dans la surface de réparation, avant que Blaszczykowski vienne crucifier Mandanda d’une frappe croisée. Aucune excuse, en revanche, pour le penalty provoqué par Mbia et son pied à dix mètres du sol. On a déjà eu droit à des penalty totalement stupides cette année, mais il faut croire que la leçon n’a toujours pas été retenue.

Mbia est allé jusqu'au bout du combat !

En fait, le tournant du match a été à mon sens le but de Rémy dans les arrêts de jeu de la première mi-temps. Car le Borussia espérait une qualification pour la Ligue Europa (voire plus), à condition de terminer le match avec un écart de quatre buts. A 2-0, ils avaient déjà fait la moitié du travail, mais avec à 2-1, marquer trois buts en une mi-temps n’étaient vraisemblablement pas de leurs cordes. D’ailleurs, ça s’est vu durant toute la seconde mi-temps : leurs jambes étaient coupées, et même s’ils se sont créés quelques occasions, on était loin du tsunami de la première mi-temps. Et puis, avouons que Deschamps a des couilles quand même : il essaie, tente, retente, rechange et n’accorde le statut de titulaire indiscutable à aucun de ses joueurs ces dernières semaines. Fantomatique, Lucho est donc rentré au vestiaire et a laissé sa place à Cheyrou qui ne pouvait pas faire pire. Mais c’est surtout le remplacement de Rémy par Valbuena qui m’a surpris.

Rémy sur le point de marquer le premier but !

Je ne m’attendais pas à cette option et elle a pourtant fini par payer. Car avec une défense du Borussia entamée physiquement et psychologiquement, les dribbles de « Petit Vélo » ont fait très très mal. Mais bien avant sa frappe façon Liverpool 2007 qui m’a fait gueuler comme un corbeau, André Ayew a eu la bonne idée d’aller planter un but de la tête sur une merveille de corner d’Amalfitano. En parlant de lui d’ailleurs, il commence enfin à montrer les qualités qui ont fait que les dirigeants de l’OM ont pensé à lui pendant le mercato estival. Il gagnerait sans doute à jouer de façon plus simple, mais ses deux passes décisives ont grandement contribué à la qualification de l’OM. Et puis, donc, il y a eu le coup de génie de Valbuena, qui ne s’est pas posé 40 000 questions avant de frapper. De toute façon, il ne doit jamais s’en poser, car plus d’un aurait craqué face au « traitement de faveur » que lui avait réservé Deschamps après le départ d’Eric Gerets.

Valbuena, le héros du match !

Ouais, il a squatté le banc de touche avant de s’imposer dans l’équipe-type et de se faire une place chez les Bleus. Mais ces dernières semaines ont plutôt été compliquées pour lui, puisqu’il n’avait pas été retenu pour les deux matches amicaux de l’Equipe de France contre les Etats-Unis et la Belgique ; et ses prestations avec l’OM n’étaient pas terribles. Je ne sais pas s’il va être désormais considéré comme un joker de luxe ou être de nouveau titulaire, mais ses qualités n’ont pas disparu comme par magie et c’est sans doute ce qui a sauvé l’OM, hier. Mention spéciale à Azpilicueta, qui alterne habilement le bon et le moins bon. Et hier, c’était même du très bon parce que, et on aurait tendance à l’oublier, le jeune joueur espagnol a quand même évité à l’OM de se manger un troisième but en contrant une frappe de Götze. A 3-0, l’histoire n’aurait pas été la même, c’est clair.

Toute la joie de l'équipe après le but de Valbuena

Quoi qu’il en soit, il faut quand même garder à l’esprit qu’il ne s’agit que d’une qualification pour les huitièmes de finale, et non pas pour la finale de la Ligue des Champions. Et lorsque l’on regarde le classement final de la poule, et sans tenir compte du parcours de chacun, il est quand même logique que l’OM et Arsenal finissent aux deux premières places. Samedi à 21h, c’est Bordeaux qui se profile à l’horizon (le match piège par excellence) et les Olympiens devront afficher la même envie, la même solidarité aperçues pendant la seconde mi-temps, pour ne pas connaître une nouvelle désillusion au Vélodrome. On ne peut plus se permettre de perdre des points à domicile, si l’on veut se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions. Ah oui, dernière chose : merci au PSG et à ses 85 M€ investis sur le marché des transferts. Car, il faut le dire, depuis la victoire 3-0 contre eux, ce n’est plus le même OM !

Par Laurely Birba

Pour célébrer la sortie de Saints Row 3 aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur, l’équipe de JEUXACTU et moi-même n’avons pas résisté à l’envie de prendre en photo l’énorme godemichet que nous a fait parvenir THQ. Et comme vous pouvez le voir sur les photos, Maxime semble prendre son pied en maniant l’engin, et sait poser ses doigts avec délicatesse sur les zones sensibles. Oui, on fait un métier difficile et éprouvant, et c’est la raison pour laquelle on s’accorde ces petits moments de plaisir pour se détendre et penser à autre chose que des bits. Enfin, sauf Maxime.

Maxime, tout en délicatesse...

 

Plus sérieusement, on vient d’apprendre la disparition de pas moins de 25 exemplaires de cette oeuvre d’art, ce qui doit certainement miner le moral de certains confrères européens (y compris en France) n’ayant pas encore pu s’enfiler le machin. Là encore, c’est sans doute du coté de la muraille de Chine qu’il faut enquêter. Ouais, il cache bien son jeu Maxime :)

L'épée godemichet de Saints Row 3 plus forte que la Chainsword de Space Marine !

Ceux qui se sont rendus au Paris Games Week cette année le savent, l’immense stand JEUXACTU (120 m² tout de même !) vous permet non seulement de retrouver l’ensemble de l’équipe (Anaïs, Maxime, Laurely et même Garance), mais aussi de venir découvrir le fameux Super Marcus World dont on vous a tant parlé ! Un espace dédié entièrement à notre animateur vedette, qui reçoit l’ensemble de ses fans sur scène, afin de faire un brin de causette, leur faire des dédicaces, poser en photo en lui et R2D2 (merci Eric Durand !) et pourquoi pas acheter ses t-shirts, réalisés en partenariat avec Unfair Design (www.unfairdesign.fr). Mais ce que vous saviez moins, c’est que nous vous avions préparé une petite surprise…

Laurely est toujours prêt à te donner un p'tit coup de main, quelles que soient les circonstances...

Et à moins de n’avoir pas bu de la journée, vous avez certainement dû vous rendre aux toilettes du Paris Games Week pour vous soulager. Un lieu incontournable du salon, que nous avons décidé d’investir à l’aide d’affiches publicitaires décalées. Anaïs au format A3 dans les toilettes des hommes au-dessus des urinoirs, et Laurely dans celles des femmes juste derrière les portes. Chacun d’entre eux proposant un slogan différent, notre but était évidemment de vous faire passer un bon moment de détente en notre compagnie.

Anaïs quant à elle vous adjuge une note en fonction de la taille de votre engin...

Nous sommes allés plus loin dans notre délire, dans le sens où nous avons décidé de placer quelques affiches de Laurely également dans les WC des hommes, à l’insu de son plein gré. Ce n’est en effet que sur place que notre Rédacteur en Chef Adjoint s’est rendu compte de l’entourloupe, qui lui vaut aujourd’hui un statut de star planétaire, rendu hommage par toute la profession et l’industrie du jeu vidéo. Alors, si vous aussi, vous aimez que Laurely vous donne un p’tit coup de main lors de votre passage dans les toilettes du Paris Games Week, vous pouvez rejoindre le groupe Facebook créé spécialement pour cet occasion. Laurely, on t’aime. Sache-le.

Maxime Chao, ton Rédacteur en Chef préféré

Faites comme moi : venez uriner sur Laurely Birba au Paris Games Week

Edité par Console Syndrome Editions, Download est un nouveau magazine qui comme son nom l’indique traite des jeux dématérialisés qui occupent désormais une place importante dans les ventes de jeux vidéo, notamment grâce à leur prix abordable et à leur disponibilité immédiate. Excellent moyen de diffusion pour les studios indépendants,  évitant les coûts de pressage et de commercialisation en magasin relativement lourds, une telle mise à disposition permet dans le même temps une certaine visibilité, notamment sur Steam et dans le cadre de l’excellente opération Summer of Arcade de Microsoft. Malgré tout , la mise en lumière reste relative, car malgré le succès des jeux indés – surtout sous une forme de fun immédiat comme sur smartphone – le grand public a justement du mal à débourser plus de 3 ou 4 euros pour des jeux souvent vus a-priori comme gratuits, à cause paradoxalement des-dits smartphones. Mettant souvent l’accent sur le visuel grâce à une certaine liberté dans la production et cherchant de nouveaux concepts moins restreints par des impératifs commerciaux, les titres indés possèdent régulièrement une idée novatrice, un style inspiré, voire une évolution d’un mécanisme ronronnant dans le jeu vidéo « classique ».Dans un souci de découverte et d’une bonne part de nouveauté, dans le sens renouvellement, il est intéressant de mettre une loupe sur ces projets courageux et plus ambitieux que leur statut le laisse penser. C’est exactement ce que fait Download, qui évoque à la fois l’expérience de jeu et la conception, l’approche des studios. Un côté coulisses bien intégré dans le flux du texte avec pas mal d’anecdotes intéressantes, notamment dans l’article consacré à Splosion Man et Ms. Splosion Man qui donne un aperçu du processus créatif de Twisted Pixels.

 

Passant également en revue From Dust, Bastion, Insanely Twisted Shadow Planet, Outland, The Dishwasher : Dead Samurai et Vampire Smile ainsi que Blocks That Matter, le magazine colle à cette nouvelle manière de consommer le jeu vidéo avec un format original, très agréable à lire avec sa maquette claire et ses grandes images qui habillent bien des textes avec une police aérée qui change des habitudes des magazines de JV. La qualité du papier est d’ailleurs étonnante et fait ressortir idéalement les illustrations pour un rendu qui se rapproche beaucoup de l’artbook. Le prix également. Vendu 15 €, certes pour environ 140 pages, Download risque d’avoir un peu de mal à trouver un public de plus en plus réticent à acheter d’une part la presse papier, mais également à débourser simplement de l’argent pour une info trouvable gratuitement sur le net. Le gros avantage, comme dans IG-Mag, est évidemment l’absence de pub et une indépendance qui permet un contenu fouillé ( notamment le dossier consacré à la notion de propriété pour les jeux démat) et sans forcément se jeter à corps perdu dans l’actu. Pour un premier numéro, Download part donc sur de bonnes bases et un sujet traités d’un peu loin par une bonne partie de la presse spécialisée. Et ce même si les textes sont encore trop longs et perdent de leur force dans la description un peu systématique du moindre point. Peut-être équilibrer le tout avec un peu plus d’analyses et d’interviews pour le rendre plus digeste. Il faut surtout laisser au mag le temps de s’installer et de se roder. Mais voir une nouvelle publication vraiment bien fichue dans un moment morne pour la presse est déjà une excellente chose.


Download
a été créé par l’équipe de Console Syndrome et est édité chez Console Syndrome Editions.
Il est disponible bien évidemment à la vente en librairie mais également à cette adresse.

Par Pierre Maugein

JEUXACTU sur Game One, ce n’est pas pour vous annoncer l’arrivée de nos émissions sur la chaîne 100% digitale, je vous rassure, mais plutôt une façon subtile de vous dire que nous avons pu participer à la première émission de débat animée par Marcus. En effet, lundi 26 septembre 2011, aux alentours de 15h00, a eu lieu le tournage de cette première émission baptisée « Le Débat ». C’est au Studio 107 de la Plaine Saint-Denis que je me suis rendu pour discuter et surtout débattre de différents sujets, en compagnie de Cédric Ingrand (journaliste et animateur chez LCI) Anh Phan (Rédacteur en Chef du Journal du Geek) et Julien Chièze (Co-fondateur Gameblog.fr). Ensemble, nous avons refait le monde le temps de 52 minutes…

L'indispensable séance de maquillage...

Nous avons parlé en effet du Tokyo Game Show 2011. Fallait-il y aller ? Vaste question, surtout après l’incident nucléaire qui a frappé le Japon et principalement Fukushima. Vu notre dernier billet sur le blog de la rédaction, vous devez déjà avoir une petite idée de ma réponse à la question. Nous avons ensuite embrayé sur Nintendo et son hégémonie remis en question. Une 3DS qui ne se vend pas, des smartphones qui piétinent de façon conséquente sur le marché des consoles portables, une Wii U qui a fait un flop à l’E3 dernier. La question mérite en effet d’être posée. Le départ inattendu de Steve Jobs de la direction d’Apple fut aussi un autre sujet de discussion, sans oublier non plus la question débile (et surprise) de Marcus. Chaque sujet a donc fait l’objet d’un débat de 10 minutes, avec une prise de voix équilibrée entre chaque intervenant.

Petits réglages techniques avant le début de l'émission...

L’ambiance était d’ailleurs glaciale. Non pas parce qu’on ne s’entendait pas, mais parce que Pierre Boulay, le réalisateur, avait décidé de refroidir la pièce à 15° en faisant joujou avec la clim’. La raison ? Nous garder bien frais pendant les réglages techniques et nous empêcher de nous dormir sur place. On appelle ça la technique à la PPDA, paraît-il. Toujours est-il que ce fut un véritable plaisir que de participer à cette première émission de débat et je tiens à nouveau à remercier Alex Nassar, le producteur de l’émission, et Marcus de m’avoir gentiment invité. A renouveler quand vous voulez les gars ! La première émission « Le Débat » sera diffusée demain, mercredi 28 septembre 2011, à 15h50 et rediffusée jeudi 29 septembre à 21h30 puis samedi 1er octobre à 13h55. Vous n’avez donc plus aucune raison de la manquer !

Par Maxime Chao

Cédric de LCI et Anh du Journal du Geek attendant le début de l'émission...

Les internautes qui ont l’habitude de suivre nos pérégrinations le savent : le Tokyo Game Show est un événement incontournable auquel JEUXACTU participe chaque année. Premier membre de l’équipe à avoir posé ses pieds sur les terres nippones en 2006, Maxime s’est depuis entouré de Marcus et et de moi-même pour vous faire découvrir les dernières productions présentées là-bas. Mais bien au-delà du cadre vidéoludique dans lequel s’enferment la majorité des journalistes du milieu, ce sont surtout nos visites de Tokyo qui sont devenues une coutume made in JEUXACTU, avant qu’elle ne soit copiée partout ailleurs…

L'équipe de JEUXACTU fêtant la fin du Tokyo Game Show 2010

Le séisme qui a frappé le Japon le 11 mars dernier, et provoqué un accident nucléaire à Fuskushima sans précédent, a contraint l’équipe à revoir sa position quant au déplacement au Tokyo Game Show cette année. Si Maxime et moi étions prêts à accueillir un troisième bras, le reste de l’équipe (dont Marcus et Laure, notre monteuse en chef) a fait part de ses inquiétudes légitimes. Un choix que nous respectons entièrement, même si nous avons tenté de les convaincre à de nombreuses reprises. Evidemment, partir avec une équipe réduite et amputée de ses meilleurs atouts était inconcevable. Maxime était prêt à s’improviser monteur, mais encore une fois, la réalité a rattrapé nos illusions. La décision fut difficile, surtout pour Maxime qui a une profonde affection pour le Japon et ce salon vraiment atypique. Je ne vous cacherai pas que moi-même, j’ai un pincement au coeur quant à l’idée de ne pas fouler le sol japonais, surtout quand on sait que d’autres confrères y sont déjà… Mais la période chargée qui s’annonce et les projets que nous préparons pour 2012, sont aussi d’autres raisons qui expliquent notre absence du TGS cette année. Pas de téléportation donc, ni de fous rires comme c’est systématiquement le cas lorsque nous nous rendons au Japon, mais soyez assurés que nous ferons de notre mieux pour couvrir l’événement depuis nos bureaux parisiens. Maxime n’aura qu’à mater les babes japonaises qui traînent dans le 13 à Paris. Oui, c’est beaucoup moins sexy du coup… En attendant notre retour au pays du Soleil-Levant d’ici 2012, vous pouvez toujours revoir notre mémorable visite de Tokyo et de ses alentours de 2010. Nostalgie quand tu nous tiens…

Par Laurely Birba

Cette charmante hôtesse qui accompagne Maxime ne vient pas de Paris XIII...