Jeux vidéo

Tout ce qui a attrait de près comme de loin au monde vidéoludique…

Vous êtes nombreux à vous demander où sont passées nos charmantes animatrices que sont Garance et Anaïs, nombreux à réclamer leur présence et vous demander pourquoi notre émission hebdomadaire a été interrompue. En attendant de vous donner des explications claires et précises, et de retrouver nos animatrices sur JEUXACTU, on vous propose de découvrir quelques unes des plus belles photos de Garance et d’Anaïs, prises lors de nos tournages ces 6 dernières années. Juste pour le plaisir des yeux et vous confirmer qu’elles seront bientôt de retour !

Pour beaucoup, Hong Kong, c’est le stage de Fei Long. Pour d’autres, la ville de Bruce Lee. Mais pour Square Enix, c’est le nouveau terrain de jeu de Sleeping Dogs, leur nouvelle production récupérée après qu’Activision ait décidé d’annuler True Crime : Hong Kong. Ceux qui suivent assidument JEUXACTU savent que nous nous sommes rendus là-bas il y a quelques semaines pour découvrir les nouvelles ambitions du jeu. Suite à notre petite escapade, nous avons rédigé une preview complète afin de vous donner nos nouvelles impressions, mais aussi réalisé un reportage, actuellement en cours de montage. Aussi, pour vous faire patienter jusqu’à la publication de cette vidéo qui s’annonce des plus exotiques, on avait envie de vous faire partager cette sélection de photos prises par mes soins. Enjoy !

Hong Kong vu depuis le célèbre Victoria's Peak

 

 

 

 

 

 

 

Poser aux côtés de la statue de Bruce Lee et mourir...

 

 

 

 

 

 

 

Hong Kong : entre tradition et modernité...

 

 

 

 

 

 

 

Il fait chaud au Fire House...

 

 

 

 

 

 

 

Petite bagarre sur les toits...

 

 

 

 

 

 

 

Attention, serpent méchant !

 

 

 

 

 

 

 

En plein coeur des Triades de Sleeping Dogs

 

 

 

 

 

 

 

La Fureur du Crapaud (Enter the Frog en VO)

Ce n’est un secret pour personne, notre absence au dernier Tokyo Game Show a généré une grande frustration chez nous… Si nous avions toutefois de bonnes raisons de ne pas nous rendre au Japon en septembre dernier, nous avons été grandement frustrés d’avoir manqué ce salon si atypique et chaleureux, et de ne pas vous avoir fait découvrir Tokyo et ses alentours comme chaque année.

Depuis quelques mois, le dimanche, le public peut à nouveau circuler librement sur l'axe principal d'Akihabara...

Vous pouvez donc imaginer notre bonheur de nous retrouver en ce mois de janvier 2012 au pays du Soleil-Levant pour un événement de grande envergure : la découverte des coulisses du développement d’Asura’s Wrath, l’un des titres que nous attendons avec grande impatience cette année. Ce voyage, organisé par Capcom, est avant-tout le fruit d’une demande régulière de notre part, celle de JEUXACTU (les confrères qui nous accompagnent peuvent nous remercier), de pouvoir visiter les studios de CyberConnect2.

Après 12h de vol, me voilà arrivé à mon ryokan préféré, situé dans les quartiers d'Ikebukuro...

Contrairement au grands éditeurs japonais tels que Nintendo, SEGA, Konami, Capcom, SNK Playmore pour ne citer qu’eux, basés entre Tokyo, Kyoto et Osaka, CyberConnect2 a posé ses quartiers du côté de Fukuoka, une ville située tout au sud de l’archipel nippon, à quelques centaines de kilomètres de la Corée du Sud. Une grande première pour la presse française qui découvrira l’antre de ce studio mythique, mené par le folklorique Hiroshi Matsuyama, les 18 et 19 janvier 2012.

On peut déjà trouver des flyers pour Street Fighter X Tekken et Asura's Wrath dans les boutiques de jeux vidéo

Mais avant de nous rendre là-bas, nous avons fait un petit détour du côté de Tokyo pour nous ressourcer dans un premier temps, faire quelques courses utiles (comme acheter une PS Vita à 21 000 yens) et découvrir la capitale japonaise en plein hiver. Une grande première pour moi car j’ai toujours visité le Japon en période estivale. Ah oui, dernière chose qui a son importance : j’ai utilisé le « nous » durant tout ce billet, mais sachez que je suis tout seul ici, à Tokyo en tant que JRI. Ca va pas être coton…

Par Maxime Chao

Même avec des températures négatives, les filles à Tokyo portent des mini-shorts... (vive le Japon !)

Pour célébrer la sortie de Saints Row 3 aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur, l’équipe de JEUXACTU et moi-même n’avons pas résisté à l’envie de prendre en photo l’énorme godemichet que nous a fait parvenir THQ. Et comme vous pouvez le voir sur les photos, Maxime semble prendre son pied en maniant l’engin, et sait poser ses doigts avec délicatesse sur les zones sensibles. Oui, on fait un métier difficile et éprouvant, et c’est la raison pour laquelle on s’accorde ces petits moments de plaisir pour se détendre et penser à autre chose que des bits. Enfin, sauf Maxime.

Maxime, tout en délicatesse...

 

Plus sérieusement, on vient d’apprendre la disparition de pas moins de 25 exemplaires de cette oeuvre d’art, ce qui doit certainement miner le moral de certains confrères européens (y compris en France) n’ayant pas encore pu s’enfiler le machin. Là encore, c’est sans doute du coté de la muraille de Chine qu’il faut enquêter. Ouais, il cache bien son jeu Maxime 🙂

L'épée godemichet de Saints Row 3 plus forte que la Chainsword de Space Marine !

Ceux qui se sont rendus au Paris Games Week cette année le savent, l’immense stand JEUXACTU (120 m² tout de même !) vous permet non seulement de retrouver l’ensemble de l’équipe (Anaïs, Maxime, Laurely et même Garance), mais aussi de venir découvrir le fameux Super Marcus World dont on vous a tant parlé ! Un espace dédié entièrement à notre animateur vedette, qui reçoit l’ensemble de ses fans sur scène, afin de faire un brin de causette, leur faire des dédicaces, poser en photo en lui et R2D2 (merci Eric Durand !) et pourquoi pas acheter ses t-shirts, réalisés en partenariat avec Unfair Design (www.unfairdesign.fr). Mais ce que vous saviez moins, c’est que nous vous avions préparé une petite surprise…

Laurely est toujours prêt à te donner un p'tit coup de main, quelles que soient les circonstances...

Et à moins de n’avoir pas bu de la journée, vous avez certainement dû vous rendre aux toilettes du Paris Games Week pour vous soulager. Un lieu incontournable du salon, que nous avons décidé d’investir à l’aide d’affiches publicitaires décalées. Anaïs au format A3 dans les toilettes des hommes au-dessus des urinoirs, et Laurely dans celles des femmes juste derrière les portes. Chacun d’entre eux proposant un slogan différent, notre but était évidemment de vous faire passer un bon moment de détente en notre compagnie.

Anaïs quant à elle vous adjuge une note en fonction de la taille de votre engin...

Nous sommes allés plus loin dans notre délire, dans le sens où nous avons décidé de placer quelques affiches de Laurely également dans les WC des hommes, à l’insu de son plein gré. Ce n’est en effet que sur place que notre Rédacteur en Chef Adjoint s’est rendu compte de l’entourloupe, qui lui vaut aujourd’hui un statut de star planétaire, rendu hommage par toute la profession et l’industrie du jeu vidéo. Alors, si vous aussi, vous aimez que Laurely vous donne un p’tit coup de main lors de votre passage dans les toilettes du Paris Games Week, vous pouvez rejoindre le groupe Facebook créé spécialement pour cet occasion. Laurely, on t’aime. Sache-le.

Maxime Chao, ton Rédacteur en Chef préféré

Faites comme moi : venez uriner sur Laurely Birba au Paris Games Week

Edité par Console Syndrome Editions, Download est un nouveau magazine qui comme son nom l’indique traite des jeux dématérialisés qui occupent désormais une place importante dans les ventes de jeux vidéo, notamment grâce à leur prix abordable et à leur disponibilité immédiate. Excellent moyen de diffusion pour les studios indépendants,  évitant les coûts de pressage et de commercialisation en magasin relativement lourds, une telle mise à disposition permet dans le même temps une certaine visibilité, notamment sur Steam et dans le cadre de l’excellente opération Summer of Arcade de Microsoft. Malgré tout , la mise en lumière reste relative, car malgré le succès des jeux indés – surtout sous une forme de fun immédiat comme sur smartphone – le grand public a justement du mal à débourser plus de 3 ou 4 euros pour des jeux souvent vus a-priori comme gratuits, à cause paradoxalement des-dits smartphones. Mettant souvent l’accent sur le visuel grâce à une certaine liberté dans la production et cherchant de nouveaux concepts moins restreints par des impératifs commerciaux, les titres indés possèdent régulièrement une idée novatrice, un style inspiré, voire une évolution d’un mécanisme ronronnant dans le jeu vidéo « classique ».Dans un souci de découverte et d’une bonne part de nouveauté, dans le sens renouvellement, il est intéressant de mettre une loupe sur ces projets courageux et plus ambitieux que leur statut le laisse penser. C’est exactement ce que fait Download, qui évoque à la fois l’expérience de jeu et la conception, l’approche des studios. Un côté coulisses bien intégré dans le flux du texte avec pas mal d’anecdotes intéressantes, notamment dans l’article consacré à Splosion Man et Ms. Splosion Man qui donne un aperçu du processus créatif de Twisted Pixels.

 

Passant également en revue From Dust, Bastion, Insanely Twisted Shadow Planet, Outland, The Dishwasher : Dead Samurai et Vampire Smile ainsi que Blocks That Matter, le magazine colle à cette nouvelle manière de consommer le jeu vidéo avec un format original, très agréable à lire avec sa maquette claire et ses grandes images qui habillent bien des textes avec une police aérée qui change des habitudes des magazines de JV. La qualité du papier est d’ailleurs étonnante et fait ressortir idéalement les illustrations pour un rendu qui se rapproche beaucoup de l’artbook. Le prix également. Vendu 15 €, certes pour environ 140 pages, Download risque d’avoir un peu de mal à trouver un public de plus en plus réticent à acheter d’une part la presse papier, mais également à débourser simplement de l’argent pour une info trouvable gratuitement sur le net. Le gros avantage, comme dans IG-Mag, est évidemment l’absence de pub et une indépendance qui permet un contenu fouillé ( notamment le dossier consacré à la notion de propriété pour les jeux démat) et sans forcément se jeter à corps perdu dans l’actu. Pour un premier numéro, Download part donc sur de bonnes bases et un sujet traités d’un peu loin par une bonne partie de la presse spécialisée. Et ce même si les textes sont encore trop longs et perdent de leur force dans la description un peu systématique du moindre point. Peut-être équilibrer le tout avec un peu plus d’analyses et d’interviews pour le rendre plus digeste. Il faut surtout laisser au mag le temps de s’installer et de se roder. Mais voir une nouvelle publication vraiment bien fichue dans un moment morne pour la presse est déjà une excellente chose.


Download
a été créé par l’équipe de Console Syndrome et est édité chez Console Syndrome Editions.
Il est disponible bien évidemment à la vente en librairie mais également à cette adresse.

Par Pierre Maugein

"Par le pouvoir du crâne ancestral, je détiens la toute-puissance !"

Ce qui est bien dans le métier de journalistes de jeux vidéo, c’est qu’on peut profiter des petits cadeaux que peuvent nous offrir les éditeurs. Ces fameux goodies que les joueurs s’arrachent parfois à prix d’or sur eBay, ou lorsqu’ils ont l’occasion d’aller faire un tour du côté du Japon. C’est la petite surprise de la journée quand on a déballé le gros carton que THQ nous a envoyé pour la sortie de Warhammer 40.000 : Space Marine, puisque nous avons eu le plaisir de découvrir le fameux chainsword du jeu, version grandeur nature ! Le genre de trucs qui a rendu Johnny John, l’un de nos monteurs-cadreurs, fou de joie, à l’idée qu’il pourrait ramener ça chez lui. Dans ses rêves ! L’objet de toutes les convoitises du moment va rester à la rédac’ et me servira pour martyriser mes collègues. Parce que oui, j’aime ça ! La preuve en photos… 😛

Par Maxime Chao

 

Laurely prêt à en découdre !

Laurely se faisant martyriser par Maxime

 

 

 

 

Si vous suivez un tant soit peu l’actualité du jeu vidéo, vous n’êtes pas sans savoir que le 1er septembre prochain aura lieu le premier salon Call of Duty, intitulé le Call of Duty XP. L’occasion pour les joueurs américains, férus de la série, de découvrir un événement spécial entièrement dédié à leur FPS préféré pendant deux jours entiers : les 2 et 3 septembre 2011. Activision compte d’ailleurs offrir une belle couverture médiatique à son salon et c’est la raison pour laquelle l’ensemble de la presse internationale est invitée. JEUXACTU fait partie des privilégiés et c’est demain, mercredi 31 août, que nous décollons pour Los Angeles. C’est Thomas, un cadreur free-lance et moi-même, qui aurons la chance de nous rendre sur place pour être témoin de ce salon qui s’annonce tout simplement énorme.
 

Maxime et Thomas prêts à s'envoler pour Los Angeles !

 

Car en plus de pouvoir assister au concert de Kanye West, qui je le rappelle se chargera de clôturer le salon, on pourra aussi jouer au très attendu Call of Duty : Modern Warfare 3, interviewer les principaux responsables du projet, découvrir les modes Post Mortem et Zombie de Call of Duty : Black Ops, mais aussi faire la rencontre des fans et des meilleurs joueurs, grâce au championnat qui se déroulera pendant les deux jours de festivités. A noter que la presse bénéficiera d’une ouverture exceptionnelle la veille, le jeudi 1er septembre, à 17h30. Vous pouvez compter sur nous pour vous faire vivre cet événement en quasi-direct sur JEUXACTU à travers des news, des previews mais aussi des photos. Un reportage vidéo lui sera également consacré à notre retour sur notre site et dans l’émission JEUXACTU sur NT1, RTL9, AB1 et Mangas.

 

Voici le carton d'invitation que nous avons reçu pour assister au Call of Duty XP à Los Angeles

 Par Maxime Chao