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All posts for the month octobre, 2011

Ceux qui se sont rendus au Paris Games Week cette année le savent, l’immense stand JEUXACTU (120 m² tout de même !) vous permet non seulement de retrouver l’ensemble de l’équipe (Anaïs, Maxime, Laurely et même Garance), mais aussi de venir découvrir le fameux Super Marcus World dont on vous a tant parlé ! Un espace dédié entièrement à notre animateur vedette, qui reçoit l’ensemble de ses fans sur scène, afin de faire un brin de causette, leur faire des dédicaces, poser en photo en lui et R2D2 (merci Eric Durand !) et pourquoi pas acheter ses t-shirts, réalisés en partenariat avec Unfair Design (www.unfairdesign.fr). Mais ce que vous saviez moins, c’est que nous vous avions préparé une petite surprise…

Laurely est toujours prêt à te donner un p'tit coup de main, quelles que soient les circonstances...

Et à moins de n’avoir pas bu de la journée, vous avez certainement dû vous rendre aux toilettes du Paris Games Week pour vous soulager. Un lieu incontournable du salon, que nous avons décidé d’investir à l’aide d’affiches publicitaires décalées. Anaïs au format A3 dans les toilettes des hommes au-dessus des urinoirs, et Laurely dans celles des femmes juste derrière les portes. Chacun d’entre eux proposant un slogan différent, notre but était évidemment de vous faire passer un bon moment de détente en notre compagnie.

Anaïs quant à elle vous adjuge une note en fonction de la taille de votre engin...

Nous sommes allés plus loin dans notre délire, dans le sens où nous avons décidé de placer quelques affiches de Laurely également dans les WC des hommes, à l’insu de son plein gré. Ce n’est en effet que sur place que notre Rédacteur en Chef Adjoint s’est rendu compte de l’entourloupe, qui lui vaut aujourd’hui un statut de star planétaire, rendu hommage par toute la profession et l’industrie du jeu vidéo. Alors, si vous aussi, vous aimez que Laurely vous donne un p’tit coup de main lors de votre passage dans les toilettes du Paris Games Week, vous pouvez rejoindre le groupe Facebook créé spécialement pour cet occasion. Laurely, on t’aime. Sache-le.

Maxime Chao, ton Rédacteur en Chef préféré

Faites comme moi : venez uriner sur Laurely Birba au Paris Games Week

Edité par Console Syndrome Editions, Download est un nouveau magazine qui comme son nom l’indique traite des jeux dématérialisés qui occupent désormais une place importante dans les ventes de jeux vidéo, notamment grâce à leur prix abordable et à leur disponibilité immédiate. Excellent moyen de diffusion pour les studios indépendants,  évitant les coûts de pressage et de commercialisation en magasin relativement lourds, une telle mise à disposition permet dans le même temps une certaine visibilité, notamment sur Steam et dans le cadre de l’excellente opération Summer of Arcade de Microsoft. Malgré tout , la mise en lumière reste relative, car malgré le succès des jeux indés – surtout sous une forme de fun immédiat comme sur smartphone – le grand public a justement du mal à débourser plus de 3 ou 4 euros pour des jeux souvent vus a-priori comme gratuits, à cause paradoxalement des-dits smartphones. Mettant souvent l’accent sur le visuel grâce à une certaine liberté dans la production et cherchant de nouveaux concepts moins restreints par des impératifs commerciaux, les titres indés possèdent régulièrement une idée novatrice, un style inspiré, voire une évolution d’un mécanisme ronronnant dans le jeu vidéo « classique ».Dans un souci de découverte et d’une bonne part de nouveauté, dans le sens renouvellement, il est intéressant de mettre une loupe sur ces projets courageux et plus ambitieux que leur statut le laisse penser. C’est exactement ce que fait Download, qui évoque à la fois l’expérience de jeu et la conception, l’approche des studios. Un côté coulisses bien intégré dans le flux du texte avec pas mal d’anecdotes intéressantes, notamment dans l’article consacré à Splosion Man et Ms. Splosion Man qui donne un aperçu du processus créatif de Twisted Pixels.

 

Passant également en revue From Dust, Bastion, Insanely Twisted Shadow Planet, Outland, The Dishwasher : Dead Samurai et Vampire Smile ainsi que Blocks That Matter, le magazine colle à cette nouvelle manière de consommer le jeu vidéo avec un format original, très agréable à lire avec sa maquette claire et ses grandes images qui habillent bien des textes avec une police aérée qui change des habitudes des magazines de JV. La qualité du papier est d’ailleurs étonnante et fait ressortir idéalement les illustrations pour un rendu qui se rapproche beaucoup de l’artbook. Le prix également. Vendu 15 €, certes pour environ 140 pages, Download risque d’avoir un peu de mal à trouver un public de plus en plus réticent à acheter d’une part la presse papier, mais également à débourser simplement de l’argent pour une info trouvable gratuitement sur le net. Le gros avantage, comme dans IG-Mag, est évidemment l’absence de pub et une indépendance qui permet un contenu fouillé ( notamment le dossier consacré à la notion de propriété pour les jeux démat) et sans forcément se jeter à corps perdu dans l’actu. Pour un premier numéro, Download part donc sur de bonnes bases et un sujet traités d’un peu loin par une bonne partie de la presse spécialisée. Et ce même si les textes sont encore trop longs et perdent de leur force dans la description un peu systématique du moindre point. Peut-être équilibrer le tout avec un peu plus d’analyses et d’interviews pour le rendre plus digeste. Il faut surtout laisser au mag le temps de s’installer et de se roder. Mais voir une nouvelle publication vraiment bien fichue dans un moment morne pour la presse est déjà une excellente chose.


Download
a été créé par l’équipe de Console Syndrome et est édité chez Console Syndrome Editions.
Il est disponible bien évidemment à la vente en librairie mais également à cette adresse.

Par Pierre Maugein